Dimanche, je me suis rendue compte que l'opéra finalement, ce n'était pas si élitiste que ça.
Au dos du programme du quatuor, un encadré : Cendrillon.
Depuis, plus qu'une idée en tête : ce sera mon premier ballet. Eh oui, jusqu'ici je n'avais vu que des bribes, comme la mort du Cygne, mais jamais de ballet.
Hier, 18h30, je noue les rubans de mes chaussures de (fausse) danseuse, en me disant que ça me portera peut être chance (comment risquer bêtement de tomber malade).
Une heure avant le début du spectacle, je rejoins Melle la flûtiste (que vous pouvez entendre jouer, un peu bas).
Objectif atteint : on est les premières de la file des places de dernières minutes.
Cartes d'étudiantes et sous à la main, on attend le "c'est bon pour les places de quinze minutes !".
Une fois nos places en main et les escaliers montés, on découvre nos sièges : deuxième balcon, tout à gauche de la scène. Donc pas très bien placées, mais tant pis, pour cinq euros on n'allait pas faire nos difficiles !
Le temps de partager quelques bonbons en me demandant combien de danseuses-copines de ma presque voisine sont dans la salle, et la lumière s’éteind (enfin !)
Deux heures de Magie.
Seul petit bémol, la musique, pas assez entrainante. Mais largement rattrapée par la mise en scène, les costumes, les décors…
Mise en scène d'ailleurs plus inspiré de la version des frères Grimm que de celle de Perrault. Des éléments drôles ou réalistes qui se mêlent à la féerie.
Et puis, une grande place à l’interprétation, plusieurs visions possibles.
Bref : magnifique !
Un des plus beaux moments: les Exotiques.
(Vous excuserez la dame qui crache ses poumons au début, hein.)
A 22h, le rideau se baisse.
Des étoiles plein les yeux.
jeudi, février 15, 2007
La magie, ça existe.
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Rose Noire
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mardi, février 06, 2007
[Entre deux coupures-internet.]
Tout a commencé le dimanche qui précédait la reprise des cours. Je me disais que ça ne durerait qu’un jour ou deux jours, le temps de se remettre dans le bain.
C’est sûr que l’attente des résultats est angoissante, surtout que je sais pertinemment que je n’aurai pas la moyenne (vous verrez ^^)(et que la prof de stats nous rassure beaucoup en anonçant qu'il y a plein de notes entre 0 et 5), mais que le problème est ailleurs.
L’impression de s’émietter combinée à celle d’être « en dehors », encore et toujours.
Fatiguée de me chercher dans le regard des autres.
Réaliser que je m’éloigne de beaucoup de gens (ou inversement).
Se demander si ce n’était pas qu’une façade, ces un an et demi de vie toute seule (...)
Aller en cours sans en avoir vraiment envie. Ne pas savoir quoi répondre à la question « Bon, quel jour on se fixe pour les Restos ? », alors que c’est moi qui ai insisté l’an dernier pour qu’on se lance.
S’efforcer de ne pas trop déteindre sur les autres, quand même.
J’comprends pas pourquoi maintenant, alors qu’il y a un an j’étais beaucoup plus seule qu’aujourd’hui, je ne rencontrais presque que des gens avec qui je n'avais rien en commun, si ce n’était de s’asseoir sur les mêmes bancs en amphi.
Ah sinon, dans la série « ma vie est passionnante », j’ai testé les courses avec sa voisine. Seulement voilà, au bout de trois articles dans le caddie et trois « Ah ouais, ça a l’air bien ça, j’vais prendre comme toi ! », ça devient un peu déroutant.
Du coup, vous n’osez pas prendre ce que vous consommer d’habitude, vous essayer d’équilibrer un peu plus, et même de prendre de la viande.
Le passage en caisse n’est pas drôle du tout, surtout quand vous vous rappelez que le mois vient à peine de commencer.
Reboostée là, grâce à une belle soirée dimanche soir (pourvu que ça dure !) : une flûte traversière, un synthé et deux violoncelles dans mes 23m2 .
[Edit :
-> Un bref aperçu :-) <-
Non, je ne sais pas comment on "tourne" une vidéo... Donc il faut pencher la tête ^^.
Ils ne sont pas très bien accordés, mais c'est c'est la seule vidéo où ils sont à peu près anonymes que j'ai !
Je précise que le monsieur ne joue pas sur Willow, mais sur sa Bête à lui.]
Enfin voilà.
Pour Alice, j’sais pas. Résilier, ou pas ? J’vais voir.
Bon, c’est parti, j’ai quelques secondes pour aller faire un copier-coller dans Blogger.
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Rose Noire
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samedi, janvier 20, 2007
lundi, janvier 08, 2007
Et c'est reparti pour une période de joie et de bonne humeur !
Dans la série "la fille qui refait les mêmes erreurs tous les ans" :
- devant les portes de l'amphi 45 minutes avant l'exam (histoire de bien stresser sur place, hein ^^)
- comme au bac, et comme à chaque premier exam l'an dernier, j'oublie de prendre une montre.
Du coup, inévitablement, quand la dame aux talons stressants (les gens devraient penser à ne pas mettre de talons quand ils surveillent des partiels) a dit "Il vous reste dix minutes !", j'en étais qu'à un peu plus de la moitié... (Eh oui, septembre me tend déjà les bras !)
Je remercie quand même le monsieur de ma rangée qui est venue me voir avant le début de lépreuve "Euh, excuse moi, qu'est ce que vous avez fait en cours, en fait ? Ca ?" en tendant un poly' de L1
Au moins, y aura pire que moi ^^.
Bref, vivement la fin, que je puisse courir à la Fnac acheter Paris je t'aime, ouvrir mes livres "en attente", être une danseuse d'un jour avec ma presque voisine, dormir sans culpabiliser, (...), sans oublier Willow bien sûr !
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Rose Noire
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lundi, janvier 01, 2007
Souvenir d'un été (2005).
(En plus c'est la ligne 14 !!)
Puisqu'il parait que c'est mon destin...
Amis musiciens, bonjour,
Je vous donne rendez-vous dans... disons, 4 ans (le temps que mon niveau soit à peu près correct) pour aller passer les castings de la Ratp. Oui, je ne veux pas être une clandestine, courir avec Willow, c'est pas très facile !
Tous les intruments sont acceptés, du moment qu'on arrive à s'accorder.
Les danseurs/euses sont aussi les bienvenues :-) !
J'ferais mieux d'aller réviser moi...
Bonne année à vous.
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Rose Noire
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dimanche, décembre 17, 2006
(Pathétisme), instants choisis.
Mardi.
« Bon alors aujourd’hui, vous allez trier des jouets.»
Avec Melle C., on est toutes heureuses.
Sauf qu’au bout de 30 minutes de tri, c’est le drame. Un type se poste devant la porte, nous fixe en mâchant son chewing-gum, de la même manière que les vaches mangent de l'herbe.
« Vous êtes étudiantes ?
- Oui.
- Oui mais, collégiennes ou lyciennes ?
- Ben non… Etudiantes !»
Sur le coup on a pas bien réalisé que collégienne = 13/14 ans . Mais ça est, le type est catégorisé : beauf.
Je finis par comprendre que le beauf, c’est... un bénévole.
J’pensais vraiment pas que les mots beauf et bénévole étaient compatibles.
Le beauf raconte de la merde, et va en "salle de repos" prendre un gâteau ou un café tous les quarts d’heure.
Très utile, quoi.
On essaye de continuer à trier calmement. Mais plus ça va, plus j’ai envie de l’étrangler.
Au bout d’une heure et demi, je fais un barrage avec des sacs poubelles, pour plus qu’il entre dans la pièce. Mais il continue quand même à parler à Melle C., moi j’en peux plus, je l’ignore complètement.
Sur le chemin du retour, j’arrive même pas à en rire.
Une facture m’attend sur mon pallier.
Premiers signes d’agonie de l’écran de mon ordi.
-- > Première soirée de déprime.
Mercredi.
J’entre dans une période de grande estime de moi.
Petite illustration : chez Mr mon professeur :
« Tu vois, j’y arrive pas. »
« Elle est mauvaise ma position là, hein ? »
« Elle est fausse ma note... » Etc
Au moindre petit bâillement *Tu vois, tu l’ennuies* et j’en passe.
Bref, heureusement qu’il est payé, le monsieur ^^!
Le soir, psychopatho.
« Pour ce dernier cours, on va parler du suicide. »
Su-per ! Les dix premières minutes, je me dis que je ne tiendrai pas les 3heures, qu’à la pause je partirai par la petite porte de derrière.
Finalement, le cours est bien construit, donc je m’efforce de prendre un minimum de distance, et ça passe plutôt vite.
Jeudi.
Un message en sortant de psycho du développement : ma mère est de passage(!).
Je lui propose de me rejoindre chez moi, parce pas énormément de temps pour manger.
Les minutes défilent, les pâtes refroidissent, je commence à désespérer.
Et puis finalement « T’habites à quel étage, déjà ? » (Faut lui pardonner, c’est la troisième fois qu’elle vient ^^.)
J’ai quand même le temps de lui présenter Willow (le cello).
Oui, j’ai oublié de l'annoncer : ça y est, il est baptisé ! Merci à sa marraine de m’avoir aidée :p . (Rien à voir avec Buffy, que j’ai dû regarder en tout et pour tout dix minutes dans ma vie. Oui je sais, j'ai loupé une partie de mon adolescence, j'en suis bien consciente.)
Ca évitera qu’en tapant v i o l o n c e l l e + mon prénom dans google, on tombe directement ici...
Je précise que ce n'est pas parce que vous n'êtes pas sa marraine que vous ne pouvez pas venir le voir, hein ^^.
Vendredi.
Le matin : cours, donc ça va, y a des gens et tout ça.
Mais rien l’aprèm, et au lieu de réviser, je déprime (je vous épargne les petits détails pathétiques, mais j’avais pas de chocolats, quand même !). Le soir, je me dis qu’Houda va me sauver, mais non : pas là. Je poursuis donc ma soirée-déprime.
Comme ça après je culpabilise, voyez comme c’est organisé tout ça.
Samedi.
Je devais vraiment avoir une voix de fille désespérée la veille au téléphone : mon père et Petit frère décident de faire un geste pour mon ordi, ils débarquent pour un troc d’écran, et faire un peu le ménage dans mes fichiers.
Du coup, aujourd’hui, je peux taper mon dossier tranquillement, sans que l’écran ne s’éteigne toutes les deux minutes.
Bon, j’espère que la semaine prochaine j’arriverai à regagner quelques points d’estime, histoire que je sois pas totalement en décalage avec les gens. Parce que vous comprenez, c’est Noël : il faut être heureux.
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dimanche, décembre 03, 2006
Partout, tout le temps.
Il y a quand même eu la grande émotion de la semaine. Juste avant les trois heures de dictée intensive du mercredi soir (--> psychopatho).
Je faisais mes "exercices de la semaine", et puis, j'en ai eu marre des cordes à vides. A force de tâtonner, ma première gamme est née.
(Bon, elle n'est pas toujours très juste, et j'ai appris entre temps que ce n'était pas les bons doigtés ^^)
Notons que c'est l'instru' parfait : les bouts des doigts de la main gauche souffrent un peu, mais la main droite, pas du tout, donc aucun problème pour écrire !
Il est partout : dans mes oreilles quand je marche dans la rue, en cours aussi, les rares fois où on n'a pas de notes à prendre, je travaille ma position d'archet avec un stylo (ma camarade de banc attitrée va finir par fuir ^^).
Devant mes yeux aussi.
Tout le temps.
Quelques photos, encore.
Une loupée, parce qu'on me voit mal : c'est parfait.
(En même temps, on peut remarquer que ma position n'est pas bonne : bras gauche bien trop bas. )
Et surtout celle ci, sur laquelle la couleur de l'instru' ressort bien.

Promis, j'arrête bientôt d'en parler !
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Rose Noire
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jeudi, novembre 23, 2006
Là où s'arrête le poids des mots.
Un an.
Parce que par association, c'est devenue la sienne, de comptine.
(Trop rapide, et la vidéo est sombre, mais je voulais garder la "première prise", alors, tant pis.)
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mardi, novembre 21, 2006
La voix d'un homme, les courbes d'une femme, que l'on tient comme un enfant.
Tout a commencé le vendredi 3 novembre, après un "T’es allée voir chez *nom du luthier* s’il en avait pas d’occas’ dans tes prix ?"
Honnêtement, je n'y croyais pas du tout, mais c’était l’occasion de pousser la porte que je n'avais jamais osé pousser jusque là…
"J’en ai peut être un qui peut vous convenir. J’vais voir, j’vous le monte si il est présentable !"
Je m’attends à voir un instru’ fissuré de partout ^^… Mais, pas du tout !
Vernis clair, il a trois/quatre ans, donc il est parfait (vaut mieux ne pas avoir un violoncelle neuf quand on débute, histoire de ne pas « mal » former le son), et... dans mes prix !
"J’vous le réserve, alors ?"
Quatre jours après, j’y retourne avec Mr. mon professeur.
(Cette fois, le luthier me tutoie ^^)
Résistant, bonne sonorité, vraiment rien à signaler… Donc c’est officiellement mon futur Mien !
(Grosse) Fausse joie samedi dernier : « Fermeture exceptionnelle : congrès ».
Et puis, aujourd’hui.
Une journée qui commence par les deux heures de TD de neuro les plus longues de ma vie.
Et surtout, la pluie qui tombe par cordes, et qui ne s’arrête pas.
(Mais à midi, un colis sur mon pallier ;-) !)
16h35, fin des cours, descendre au centre-ville.
17h00, je pousse la fameuse porte.
Comme il pleut beaucoup, ça m’inquiète. Alors le Monsieur met le violoncelle dans un grand sac plastique, avant de le mettre dans sa housse.
On parle un peu. Le violoncelle est dans mes bras, ça y est, je commence tout doucement à réaliser.
Après avoir signé le plus gros chèque de ma vie ^^, je repousse la porte. Il ne pleut plus, pas besoin de courir jusqu’au bus*.
Voilà :-).
J’vous épargne les « il est trop beau !!! ».
On fait connaissance, depuis quelques heures.
Je crois que j'illustre bien la notion de sublimation de (ce cher) Freud ^^.
L’archet… Une fois sur deux la note (non encore identifiée) est à peu près juste , et celle d’après, ça ressemble à… Un chat qu’on égorge.
(Rassurez vous pour mes voisons : j’ai pris une sourdine !)
Premier cours demain aprèm, avant mes trois heures de psychopatho.
Bon, je commence à me préparer psychologiquement à le laisser tout seul demain pendant que j’serai en cours.
(Non, je ne vais pas dormir avec, de toute manière, bien trop peur de l’écraser ^^).
:-)
*Son vrai nom risquerait de mettre en péril mon anonymat :p
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dimanche, octobre 29, 2006
Pas groupie, mais * :-) *
Au final, vous obtiendrez ça -> :D
J'explique.
Déjà, quand on est arrivées (en retard de 10 minutes, pour des raisons que je n'ose pas détailler ici, histoire qu'on ait trop honte :p), en levant les yeux sur la scène, qu'est ce que je vois ? UN VIOLONCELLE! (Promis, j'ai pas pleuré.)
Tout de suite, j'ai pardonné au monsieur derrière son piano les arrangements bizarres de son dernier album.
Les chansons passent, dont quelques unes de ses anciens albums (mais pas Cosmopolitain, on peut pas tout avoir dans la vie.)
Le tout aggrémenté de vidéos, rétroprojections, petites mises en scène et surtout d'(auto)dérision.
(Il est tout à droite ^^.) Photo prise par Melle J.Tout ça pour dire que Vincent Delerm n'est pas juste un type qui chante des choses comme Aujourd'hui, j'suis sorti de chez moi, j'ai vu un chien et une vieile etc, cloué à son piano.
Si vous en avez l'occasion, allez le voir sur scène, vraiment. (Euh, sauf en cas d'allergie sévère ^^.)
Voilà, c'était mon coup de coeur du mois :).
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dimanche, octobre 22, 2006
Vents et marrée (basse).
Quelques efforts, maladroits, des deux côtés. D'ailleurs, je crois qu'il y a plutôt trois, de côtés.
Petit frère dit qu'il veut faire comme moi : bac L, fac de psycho, les Restos...
Quand il m'a demandé combien de moyenne j'avais à son âge, j'ai préfère prétendre que je ne m'en souvenais plus.
Y a plus qu'à espérer que quand il aura moins de problèmes d'hormones (eh oui, ça commence déjà), il s'ouvrira d'autres portes.
Et que personne ne suive mes traces.
J'ai participé à leur nouvelle activité du dimanche : rouler sous la pluie.
Le premier quart d'heure, on se laisse bercer, mais ça devient assez vite lassant, surtout quand le principal sujet de discussion est le grand prix de formule 1 du soir...
C'était tout de même l'occasion de parler du violoncelle, de mes petits projets qui prennent vie.
D'ailleurs, j'ai remarqué que la plupart des gens commencent par répéter "violoncelle", et puis très vite, ça devient "violon".
Alors, j'ai expliqué que non "Violon, alto, violoncelle, contrebasse : du plus aigu et plus petit, au plus grave et encombrant. Donc tu vois, le violon et le violoncelle, c'est pas pareil, c'est un peu comme si tu comparait une mobylette à une moto."(Au passage, mes excuses aux violonistes, que je ne discrime pas, hein.)
Je n'en dirai pas plus : j'attends que tout ça se concrétise encore un peu plus. Mais, bientôt. :-).
Avant de rentrer, il a arrêté le moteur. Parce que je voulais voir la mer.


Mais comme il pleuvait, que le vent soulevait dangereusement ma jupe, et que petit frère boudait dans la voiture, on l'a rapidement quittée.
Et puis, voilà. Dans moins de deux heures, une nouvelle semaine recommence.
EDIT (2/11/06)
Tiens, c'est amusant... Un écho.
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Rose Noire
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mercredi, octobre 04, 2006
Y a des jours où on se dit qu’on a bien fait de se lever.
Tout commence ce matin, 10h.
Alors que j’attends de trouver la motivation nécessaire pour sortir de mon lit et aller finir de taper mes cours de la vieille, on sonne : le plombier commandé par la gardienne.
Une fois le monsieur entré, je me rends compte que sur l’étendoir, en plein milieu de la pièce, y a quasi tous mes sous-vêtements qui sèchent… Donc je reste plantée devant, le temps de retrouver assez de neurones pour avoir l’idée de mettre un drap par-dessus.
Ca parle beaucoup, un plombier.
Au début, c’était des « Oulala », légèrement angoissants… Et puis il s’est rapidement mis à me raconter sa vie. "Vous êtes étudiante en droit ?" "Ah, en psycho ! Ben vous devez être dans la même fac que ma femme, elle est en troisième année de socio !"
Comme le monde est petit ^^.
16h30, direction la fac pour mes 3 heures de cours du mercredi. (Comme, la vie est dure.)
Arrivée dans le hall avec mademoiselle C., je croise Alicia (tu veux être une anonyme aussi ? :p) qui a failli me faire avoir une crise cardiaque : "Les résultats sont affichés !"
Oui, faut que je précise qu’en début de semaine, un foudroyant beug informatique repoussait les résultats à « ultérieurement »... Donc je pensais qu’ils ne seraient pas (ré)affichés avant au moins vendredi.
Je tourne les pages en tremblant de partout, et… C’est bon, j’ai mon année en entier, même pas de S1 à rerattrapper comme je le craignais !!!
Moment de joie intense,larmes aux yeux et tout et tout.
(Du coup, demain j'irai vider mon compte pour obtenir le bout de carton qui fait que vous êtes un(e) vrai(e) étudiant(e).)
Avec mademoiselle C., on va s’installer dans la salle de psychopatho', hyper motivées.
Dix, vingt, trente minutes passent, sans prof.
Champ’ (y a plus qu’à prier pour qu’il ne tombe jamais sur mon blog ^^) tout content de pouvoir faire une annonce : pas de prof aujourd’hui, « vous pouvez rentrer chez vous ! »
Journée épuisante, n’est-ce pas ?
Direction la Fnac, à la recherche d’A l’Ouest d’Olivier Adam.
Sauf que ça fait deux semaines qu’ils l’ont commandé, il n’est toujours pas arrivé.(Amazon me sauvera.)
Du coup, j'suis restée avec Delerm (Philippe) et sa Sieste assassinée, jusqu’au « Il est 19h, nous vous invitons à regagner les caisses, le magasin va fermer. » (Vous croyez qu'il y a des gens qui se forcent à acheter quelque chose, parce que la voix dit « les caisses » et pas « la sortie » ? )
Dernier détour : traiteur asiat’, histoire de marquer un peu le coup ^^.
En passant devant Pouf land, je crois entendre Never fall in love d’Emilie. Mais non, impossible… Hallucination auditive, ma pauvre !. Je retourne sur mes pas et... si..!
Un des plus grands chocs de ma vie.
D'ailleurs, en parlant d'Emilie, comme j'suis de bonne humeur, je partage...
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Rose Noire
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vendredi, septembre 29, 2006
Mode plaintes ON.
C’est parti !
A 15h45, Audrey rejoint mademoiselle E. et une de ses amies devant la fac.
Objectif : se frayer un chemin jusqu’aux résultats.
Finalement, beaucoup moins de monde que prévu. On tourne les pages nerveusement, jusqu’ à trouver nos noms.
"Putain, j’avais 8 et quelques, maintenant j’ai encore moins !"
Là, le cœur d’Audrey accélère encore un peu.
Plus qu’une page… DEF. C'est-à-dire « défaillante », comme si elle ne s’était pas présentée aux épreuves.
Elle ferme les yeux deux secondes, les rouvre, mais non, toujours DEF.
La panique monte, direction le secrétariat.
"Excusez moi, j’crois qu’y a un problème avec mes résultats… J’suis défaillante sur le papier, alors que…
- Revenez lundi avec votre relevé de notes de la session de juin.
- Oui mais, lundi c’est la rentrée, et du coup j’sais pas si j’suis en L1 ou L2…
- Ben je sais bien ! Revenez lundi !"
Ok, gé-nial.
On respire, et on redescend.
Plusieurs personnes sont dans le même état, « DEF » alors qu’elles se sont présentées aux exams.
"Pas la peine de monter au secrétariat, vous allez vous faire rembarrer, faut repasser lundi."
D’après ce qui est affiché, E. n’a pas son année. Heureusement, son amie, qui n’est pas étudiante dans cette fac (de merde), essaye de détendre l’atmosphère du mieux qu’elle peut.
Sur le chemin du retour, E. appelle plein de gens pour aller boire un café, pour se remonter un peu le moral.
(Audrey, on s’en fout, hein, elle est pas invitée. )
Début de soirée, direction l'entretien pour donner des cours particulier d’anglais à un collégien.
C’est fou ce que les gens puent dans le métro (ou tram, pour les gens qui sont pas de la région ^^).
40 minutes d’avance, à marcher, sans trop s’éloigner pour ne pas risquer de se perdre.
18h, Audrey retourne devant la maison au portail blanc, en se disant que c’est un peu bizarre que tous les volets soient fermés.
Elle sonne, personne.
Elle décide de revenir dans 15 minutes.
Son deuxième tour de pâté de maisons terminé, elle re sonne. Toujours personne. Et l’hypothétique employeuse est sur répondeur.
Ne voulant pas se recoller aux gens puants dans le métro, Audrey décide de prendre le bus. Comme les journées de merde le sont jusqu’au bout, elle se trompe de sens.
Donc elle rattend le (bon) bus.
Une pauvre conne s’assoit en face d’elle, et la dévisage.
Regard méchant, regard de dépressive, rien n’y fait, visiblement ça amuse beaucoup la conne.
Donc Audrey va s’asseoir plus loin, et (re)met Tiersen dans ses oreilles, très fort.
Une fois arrivée, elle va sonner chez sa voisine, histoire de socialiser un peu, et de se changer les idées.
Pas là. (C’est le moment où Audrey rit nerveusement toute seule tellement elle en a marre.)
En résumé : joie et bonne humeur ^^ !
L’emploi du temps de L1 est imprimé, au cas où…
Objectif du week end : dormir le plus possible, ne pas penser.
Ca y est, j’ai fini de me plaindre !
Y a plus qu’à espérer que la semaine qui vient ne sera pas aussi pourrie qu’aujourd’hui.
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Rose Noire
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vendredi, septembre 22, 2006
Méfiez-vous des diviX.
De retour en salle info, ça faisait longtemps !
Eh oui, à l’heure qu’il est, mon ordi est à moitié décédé.
Tout a commencé avec A la folie pas du tout. Alors qu’Angélique sortait de l’HP, le diviX a explosé dans le lecteur. (Non, ce n’est pas une blague.)
Donc hier : journée dehors.
Après avoir parcouru la ville pour trouver tout ce qui faut pour l’invitation annuelle des parents à manger, j’apprends qu’ils n’ont plus envie de venir.
Ayant horreur que les gens se forcent à, je ne précise pas que j’ai déjà tout acheté.
Le point positif, c’est que j’ai plus besoin de faire de courses pour la semaine.
(Mon père viendra quand même dimanche aprèm pour tenter de ranimer mon ordi. Priez pour lui ^^).
Donc, le soir, je déprimais sur mon synthé, lorsque ma voisine_de_connexion est venue sonner. Elle, déprimait à cause de l’individualisme ambiant. (Elle est marocaine, et a un peu de mal à s’adapter.)
Comme quoi, les déprimées s’attirent ^^.
Deux heures à parler d’Inde, de Chine, de Pérou… Vous l’aurez deviné, mon nouveau but dans la vie, c’est de trouver un riche héritier, minimum 80 ans.
Demain, Je vais bien, ne t’en fais pas. Sur la défensive, vu que […], mais ça meublera mon aprèm.
A très vite :-).
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Rose Noire
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jeudi, septembre 14, 2006
Liberté retrouvée.
Aujourd'hui, à 10h, j'ai retrouvé ma liberté.
(Résultats : la vieille de la rentrée.)
Même que j'ai eu une place juste en face du meilleur surveillant-d'exams croisé jusque là :
- entre dans l'amphi en milieu d'épreuve en criant "Ohé, qui n'a pas de sujets ???"
- précise "Surtout, éteignez bien vos portables !"
Cinq minutes après, la chose accrochée autour de son coup se met à sonner... J'espère que c'est un chargé de TD celui là ^^. (Alicia, c'est un peu Bernard version jeune, physiquement. Tu vois lequel c'est ? :p)
Dans un tout autre registre, y a eu le weish-poète, aujourd'hui.
Alors que je me promenais avec une camarde faquienne (et oui, les rattrapages, ça permet de créer des liens ^^), que je tentais de rassurer "Mais non, t'inquiète pas, ici ça craint pas, j't'assure", une chose à casquette s'est arrêtée de l'autre côté de la rue, en nous fixant. Et il s'est mis à euh... rapper, dirons-nous. Sauf qu'on a pas compris les paroles.
"Regarde, il vient même de composer quelque chose pour nous !"
(On a quand même accéléré, hein ^^.)
Sinon, après avoir pas mal hésité, j'ai décidé de partager mon morceau-décompression. Vous savez, quand il est 4h du mat' et que vous angoissez.
Du Bach, tout simplement parce que mes doigts retrouvent le chemin tous seuls : merci au conservatoire ^^.
D'ailleurs, j'ai (enfin) osé imprimer quelques partitions de Tiersen. Eh oui, Tiersen, c'est sacré, ça ne s'abîme pas... Bref, peut être plus tard. En attendant, faut aller chez Lara !
(Le son et l'image sont décalés de trois secondes, par contre.)
J'attends de voir ma presque voisine danser, maintenant ;-)
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mardi, août 22, 2006
Réaliser.
Elle qui avance d'un pas décidé, et moi qui trotte derrière.
Briser le silence, vite... Chercher quoi dire, mais non. Rien.
Ecouter mes chaussures de (fausse) danseuse résonner sur le trottoir.
A cent pas du cinéma, une "nouvelle" boutique : quelque chose à dire !
"C'est nouveau ça, non ? T'y as déjà été ?
-Non."
Observer les gens qui chuchotent, entre la pub et le début du film. Rester concentrée sur le col de la dame de devant, ça va aller, le film va bientôt commencer.
Se rappeler des examens du conservatoire, au début. Jusqu'à l'odeur des lieux. Avoir envie de (re)jouer sur un vrai piano.
Et très vite, une boule à l'estomac. Peur d'être en train de devenir comme la tourneuse : glaciale.
Retour semblable à l'aller.
"J'te fais réchauffer quelque chose ?
-Non, je mange pas. J'vais boire un thé.
- ...Ok."
Se dire qu'il faut qu'on mange, nous.
Respirer, fermer les yeux, deux minutes.
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Rose Noire
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jeudi, août 10, 2006
Futurs touristes parisiens ? Ne manquez pas Notre Dame !
Cette cathédrale vous évoque beaucoup de choses, n’est-ce pas ?
L’art gothique, la Galerie des Rois,Victor Hugo, l’étoile de bronze à partir de laquelle les distances au départ de Paris ou de France sont mesurées…
Bien sûr, une fois devant cet imposant monument, vous vous dites que la façade est magnifique.

Mais qu’en est-il de l’intérieur de LA cathédrale des cathédrales françaises ?
En entrant, vous risquez d’être éblouis. Non non, pas par la lumière divine… Par les flashs des appareils photos.
Tout de suite, vous pensez "Pff, aucun respect pour les pratiquants !". Et puis, vous tournez la tête vers les chaises-pour-prier : des gens affalés, qui discutent, ou font la sieste.
C'est à ce moment qu'à votre tour, vous sortez votre appareil photo.
Après quelques pas, quelque chose qui vous rappelle l’effet vitrine des transats de Paris plage...
A part que là, la vitrine est bien réelle. Comme il y a un prêtre à l’intérieur, une chaise en face de lui, vous en déduisez qu’il s’agit… d’un confessionnal !
Eh oui, après « Bronzez sur une estrade de faux sable, au milieu des passants», « Confessez-vous en public » !
(Illustration à venir, Bloggerrefuse que la photo ne passe (censure ? ^^).)
Passons maintenant à la partie commerciale de Notre Dame.
Evidemment, on y trouve les traditionnels cierges.
(Remarquez au passage qu'un cierge vaut plus cher qu'un coca-parisien...)
Tous les dix mètres, un distributeur.
Un peu plus original que les cierges, les "cartes prières". Eh oui, il faut bien ramener un p'tit souvenir, tout de même !

Y a pas à dire, Notre Dame est un grand lieu de culte...!
Pour terminer (et cette fois, sans second degré), nous vous conseillons fortement d'attendre que la nuit tombe avant de quitter le quartier.
Saint-Michel, c'est plein de vie, la nuit :-).
Petit extrait :
Envoyées spéciales,
;-)
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Rose Noire
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mardi, août 08, 2006
Y a quelque chose de la vie dans tes yeux qui rient.*
Quelques heures entourée de gens habités, par une passion.
Une flamme qui scintille dans leurs regards.
L'art et la vie entremêlés.
Ma presque voisine, encore merci pour cette après-midi, un pied dans ton univers.
(On trouve un peu de Graham sur le net, quand même :-) ! )
Et puis, merci au danseur-dragueur, qui m'a dit quelque chose qui m'a fait très plaisir... J'finirai bien par (oser) m'y mettre ;-).
J'en profite pour partager cette vidéo de Polina Seminova :
* Ta p'tite flamme, Amélie les Crayons.
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Rose Noire
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lundi, août 07, 2006
De retour.
Première soirée seule, après une vingtaine de jours avec.
Paris et sa magie.
Retrouvailles, rencontres, et puis la Culture. Notre Culture.
Approcher l’absolu, mais en avoir peur. Alors, s’absenter, par moments (pardon).
Restent les étincelles.
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Rose Noire
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jeudi, juillet 06, 2006
Le mystère de la robe-SOS.
Ce matin, je suis partie à la recherche d'une jupe que je ne trouve plus depuis un an : je pense donc l'avoir oubliée ici avant de déménager.
Je retourne (l'immense) montagne de linge à repasser.
Tout au fond, je tombe là dessus : 
Du 18 mois, la robe. J'ai 18 ans.
J'comprends vraiment pas ce qu'elle faisait là. Ca fait bien longtemps qu'il n'y a plus de vêtements de bébé chez mes parents... Etrange.
Bref.
Ca m'intrigue, je décide de jeter un oeil à mes vieux albums photos...

Ca fait très future dépressive/acheteuse compulsive quand même ^^.
Les larmes, la robe-SOS, le prix encore attaché au bob bleu (25 francs 50, si vous ne voyez pas. Eh oui, c'était l'époque où les prix étaient encore raisonnables) : tout y est !
(Rassurez-vous, je n'étais pas une enfant battue.)
Pourquoi est-ce que je n'étais jamais tombé dessus avant ? Et surtout, qu'est-ce que cette robe faisait là ?
Le mystère reste entier.
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Rose Noire
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